Ćićin opis pucanja Wednesday, June 17, 2009 at 11:45pm Vojnik trči u haiku s municijom. Raj stavlja crijep na pidžame. Kao u mrtvim bakama. Već mekokosna za dlijeto. Zarasle, neorezivane rane. Šutnja u poruci pod
| Ćićo décrit la fussillade Wednesday, June 17, 2009 at 11:45pm Le soldat court dans le haïku avec la munition du marbre non-taillé. Le Paradis met l'ardoise sur pyjamas. Encore a aussi de plumes A la sortie du village, Et du jus après le coïte, Et de la rire Négligé de l'est. Comme en mamies mortes. La buste de quelqu'un s'enroule dans la neige Déjà douce-osseuses pour le burin. Sans importance comme l'estomac. Les plaies cicatrisées, non-taillées. Le mutisme dans le message au dessous Du facteur touché par une tire. | ||
Dokumentiranje finiša Sunday, June 14, 2009 at 12:51am Splet tetiva Kao potez koji Most stoji I hodam tako scenom Dug kao djetinjstvo moje kćeri.
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Finiche documenté
Sunday, June 14, 2009 at 12:51am
Plexus de tentons Du virage de ma mère
Comme le coup que Fischer ne jamais aurait Fait. La Fourrure sur l'idée de Couteaux. Égouttures du jus De nouveau vont commencer le lac.
Le pont tient Pour toujours en choisissant pour rivière la Gorge. En reste cette fois-ci encore va faire Chaud. Dans les souvenirs d'autrui de moi.
Et moi, je marche comme ça par la scène Et à la publique je dit comment suis-je avec la hache. Et ils me regardent. Et l'applaudissement y eut.
Long comme l'enfance de ma fille.
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Masovne razglednice iz Bosne Friday, June 5, 2009 at 1:15am Guli majka naranču i Mongoli su zarobljenicima Da kose rastu U lutkama na kredencu Nema ono ti kao
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Les pancarte en masse depuis Bosnie
Friday, June 5, 2009 at 1:15am
La mère épluche l'orange et Elle rit à la manière d'avant guerre. La fange dans l'eau de moi se raye le chemin dans les salles.
Les Mongole ont aux capturés Rasé de têtes en y leur appliquant Goudron. Puis liaient La peau des chameaux. Dans une heure
Que de poils poussent Vers l'intérieur. Par les poils on peut Jusqu'au cerveau.
Dans les poupées Il n'y a de l'utérus. En guise d'amas de muscles.
Ce n'a pas comme toi épuisé par la vertige du désert. Les femmes quand pleurent Toutes opérations césariennes commencent à verser la fumée Sur les cartouches rafalés. Tout se fait taire à cause de mentiones communes.
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Repetiranje tišine Thursday, May 28, 2009 at 12:35am Zima na goblenu Užas postupno hladne vode. Buncizmi dječaka u Glinovit. Isušen angeo
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Répétition du silence
Thursday, May 28, 2009 at 12:35am
L'hiver sur le Gobelin Dans la chambre de mamie S'assombrit l'os pas l'os Toquer sous la fleur.
Horreur de l'eau en refroidissement graduel Les gâchettes laissent de rafales Sur des pulpes.
Délires de garçons dans Les tranchées Pleines des cheveux de femmes.
Argileu. Les mots de la sorte. Grimpés de la mère comme D'un vieil étang.
L'ange séché Ensoleillé par l'humeur. La fleur s'en va la fleur s 'en va S'égarer dans l'os.
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Metar bez mene Sunday, May 25, 2009 at 12:26am Obzirnost crkvenog gromobrana Ili još Dinamikom ikone Stvari. Jednostavno premokro za I kako akmeistima Trn | Un Metre sans moi Sunday, May 25, 2009 at 12:26am La plénitude d'égard du paratonnerre d'église Durant l'inquisition de tonnerre. Ou encore Plus douce: Juda de Budha. Par la dynamique d'icône Après de plusieurs bons silences Habits de deuils sont remit Dans l'armoire. Les choses. Aux angles arrachés. Comment les a vu Maljevič. Simplement de trop humide pour N'importe quels grelots. Et qu'aux akmeistes Écoulent les noms paternels. Et que les muscles traitent en vain le sol. L'épine séparé de la rose En quette de son œil. | ||
A što će ti grb,Ćićo? Monday, May 18, 2009 at 11:56pm Ta piljevina nakon Skela rijeci prijeti Vodili bi ljubav I hoću da čuješ: | Et pourquoi t'as un blason, Ćićo? Monday, May 18, 2009 at 11:56pm Cette sciure après Pinoccio. Je te raconte: Le bachot menace la rivière D'un moulin à l'eau. Le noir grimpe sur le verre Comme dans Les animaux aux faim. On aurait fait l'amoure Mais nous n'avons pas la même Quantité de terre Préparé pour la digue. Même si je veux que t'entends: Dans l'eau le cœur de poissons bat A l'Occident du ciel Les maisonnette se écroulent à partir de premières aortes. | ||
Znao si za to,Ćićo Saturday, May16, 2009 at 12:09 am Trudnici da se uvećava Blagi trzaj Toliko vjetra u svemu. I da budu dječaci Biti hladne glave. Biti obezvrijeđena
| T'en savais,Ćićo
Saturday, May16, 2009 at 12:09 am
Que la quantité du sang d'une Femme enceinte s'augmente. Au-dessous du zéro qu'il se Retient Sur l'abreuvoir d'anges.
Douce coup De la croix du rétroviseur Provoqué par la freinage.
Tellement de vent dans tout Ou comment se ride Le nom de la mère Sur la tatouage sur l'épaule du père.
Et qu'ils soient de garçons Qui sanglotent dans le pissoir de la caserne. Être de la tête froide. Être en tertiaire Polinik inbêché.
Être élégie humiliée de Rilke. Comme la munition ancienne.
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Evo slušam. Pričaj, ćićo Tuesday, May 5, 2009 at 12:34am Odakle početi: Muzika je Sve što je mokro Onaj što je hodao Dva orgazma prije
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Voilà,Ćićo, je prête l'oreille. Raconte Tuesday, May 5, 2009 at 12:34am D'où commencer: Hercen a prétendu que le visage De Marie découvre connaissance Que l'enfant N'est pas à elle. La Musique est Unique manière que le silence A du sens. Même au repos. Il viendra il viendra la dernière Solitude. Tout ce qu'il est mouillé Aura une serviette commune. Celui qui est marché Sur la Lune. Est rentrée dans la bêche De terre. Deux orgasmes avant Inimaginable et noir. Regarde seulement ces petits yeux.
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10 Čekaj do ulaza,ćićo Saturday, May 2, 2009 at 12:15am Ptica skrleće u Pogašena svjetla Prekleči Skineš s kose
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Znao si za to,Ćićo Saturday, May16, 2009 at 12:09 am Trudnici da se uvećava Blagi trzaj Toliko vjetra u svemu. I da budu dječaci Biti hladne glave. Biti obezvrijeđena | ||
Metar sjene Tuesday, April 28, 2009 at 12:49am Ličinke iz počinjanja leptira. Strah koji se od rata Pucanj dovrši orla u Pazušni miris majki.
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Evo slušam.Pričaj,ćićo Tuesday, May 5, 2009 at 12:34am Odakle početi: Muzika je Sve što je mokro Onaj što je hodao Dva orgazma prije | ||
Samo ćeš vidjeti Friday, April 24, 2009 at 11:37pm Bog djece Poput velike rake Načinješ ga nebom. Danas razumiješ I da se zato Pala je noć.
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Tu n'as rien que voir Friday, April 24, 2009 at 11:37pm Dieu d'enfants Dont ma fille avais imploré Étant en retard à un spectacle scolaire. La langue attrapée par les doigts Dans lymphe. Comme une grande fausse tombale Après la guerre. Tous ces lieux où partent de bruits. Ce que tu crée de la pulpe Tu l'amorce par le ciel. Et la guirlande descende en poussière Sur la robe. Mûre grossie d'actes de décès Comme les vaisseaux de capillaires sur les hanches de prostituée. Aujourd'hui tu comprends que couché sur le ventre Tu vois Le débâcle de chaise. Et que pour cela Aux moines les plaies auto-flagellées ne se suppurèrent pas. La nuit tombé. Nulle ne sécurise aux phrases. | ||
Venice,venice po riječima Thursday, April 23, 2009 at 1:41pm Oči nedavno batinanih ljudi. Titraju jarebice Smijeh napuštan od istoka. Kadrovi nadlijetanja crkve Dođeš na rat Niti vrtu suda o pustinji.
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Petites veines, petites veines par de paroles
Thursday, April 23,2009 at 1:41pm Les yeux des hommes tout récemment bâtonnés. Comme le comportement nuptial de l'eau. Les animaux de borde de grandes évènements. Vaisseaux de tendons De tournure de ma mère. Vibrent des perdrix aux chasseurs sur le points à viser. Œufs de poissons pendant qu'elle brodent La claire de la lune sur la surface de l'eau. La rire abandonné de l'est. Ou la flagellation des chevaux En revanche pour Des cadavres de papillons dans les herbiers. Les cadres des survoles des églises Ou l'image de vieillarde au moment qu'elle détresse ses cheveux. On arrive à la guerre comme en five-o'clock-tea. Justement comme si la gorge n'a pas d'ombre. À la couleur rouge de musique. Ni de jugement au désert. | ||
Ćićina priča o sobi Monday, April 20, 2009 at 11:54pm Veliš Imaju takve scene Opožarena strana Između svih primoranosti.
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Le recit de Ćićo au sujet de chambre Monday, April 20, 2009 at 11:54pm Tu dis L'âme est le blanc d'œuf quand écoule dans le nid. Le verre dernier Du récit sur la tension de las. Tous les barques souffrent de rivage. Il existaient de telles scènes sur les gobelins. Le ciel qui a éviter la pluie. Il nous arrive près d'oiseau. Le côté incendié d'Ithaque. Les noms de Musées sur le tram de nuit. Tu dis Deviens le vent Avant qu'il ne devient pas dangereux Pour les bougies allumées à toi. Entre de tous priorités. Flottement d'argile sous les mouches. Quand la peluche à toi s'est hérissé. | ||
.Dvije praznine od mene Friday, April 17, 2009 at 12:38am Tijela vrabaca nad crkvom. Mogu se repetirati. Bijelim mokrim vešom. Opisnina.Ostaju još
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.Deux vides de moi Friday, April 17, 2009 at 12:38am Les corps de moineaux au-dessus de l'église. Le côté extérieur des yeux Ou la préparation de la chasse pour le repas. Et l'étude et le pistolet se peuvent répéter. Le prêtre militaire ficèle nombril de nouvelle-accouchée sur la Deutz. Les pulpes ridés Par le sous-vêtement blanc mouillé. J'ai démonté Mon Poème et il y avait à part de petites pattes et de descriptions en sanskrit. Il restent encore des amas de peur. Comme en femmes de Bosnie. Ou dans la casquette d'estropié sur le bar. | ||
Sav Cvijetić ovoga svijeta Tuesday, April 14, 2009 at 12:59am Nema opisa da stvara Negdje si čitao ili si Odaje mladih matera Kada svi umremo Niti će iznositi drva za njom. Reći ćeš brate kako je to raj |
Tuesday, April 14, 2009 at 12:59am Il n'existe pas la déscription qui crée N'importe quelle fête. Les ancêtres sur le chemin de traverse. Revêtis Comme après la crémation. Quelque part t'as lit ou Palpait ni toi seul tu ne sais plus. Montreur de marionnettes qui même dans le noir peut viser de têtes. Les pièces de jeunes mères Répandent des odeur de veines de cou. Les chiens s'entre-imitent tacitement. Comme des nomades qui n'ont pas le nom pour la mer. Quand nous tous serons morts Maman va se lèvera en première pour ouvrir de fenêtres. Elle va appeler à manger mais personne ne se lèvera. Ni porter du bois derrière elle. Dès qu'elle revient au lit changée en la chemise de long durée de Trente ans. Tu vas dire mon frère comment c'est ce Paradis Être un telle vulnérabilité. | ||
I kako su ti velike oči Monday, April 13, 2009 at 12:07am Mlijeku je u sisi mrak. U proljeće Ili kako ti to već Gradovi srušeniji |
Et comment t'as de grands yeux Monday, April 13, 2009 at 12:07am Il est noir ai lait dans la mamelle. Les noms de ponts Mangent de mêlons sur la digue Parmi de chauffer de chars. Au printemps Des forêts atteignent Aux genoux des oiseaux. Amas Des gouttes de bandage à l'infirmerie. Ou comme cela passe en ton habitude. Les gués de Rhin ou les icônes tout à l'heure séchées. Les ville plus ruinées Quand tu te tourne vers La mer Adriatique. Et voilà Hier faisait une année pleine aux tout. | ||
Dnevnik Saturday, April 11, 2009 at 12:17am Otkomadili se napokon Prepoznajem Riječima umiru bebe Danas čak i plaše |
Le Journal Saturday, April 11, 2009 at 12:17am Anciens enthousiasmes se sont Enfin dépiécés. L'aire aspiré justement pour prononcer ces mots. Je reconnais Des ères crevées Entre mes lettres. Enchâssement comme La disparition. Aux parole se meurent de bébés et les placentas leur longtemps font mal. Puis et les petites pattes et les rennes sont parti de mes poèmes. Aujourd'hui même font la peur l'une à l'autre Par les viscères de virgules. |
1Jeu de mot- Nom familial en sens de Petite fleur
Lozinke,webovi,haikui Friday, April 10, 2009 at 4:32pm Tetrijeb tenk Tetovo Kos kostur Kosovo Mraz nož Filoktet Mandeljštam krčag Majstor Crvenjenje crvi šavovi…
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Mots de passe, webs, haïkus Friday, April 10, 2009 at 4:32pm Tétras, tank, Tetovo Kozara,karst,Karlovac Mostar,mer, Moscou Kosovo,corail,corbeau Ban,Bosnie,bombance «Boulot, métro, dodo» Couteau, Cocteau,Philoctète atemporel,armée,à jamais Thiecrite, Tarckovsky,taire Mandelstamm,cruche Maître Devoir peigner cadavres Corbeilles rougir fraises Rougissement ver de terre suture...
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Samo do pola,Cvijeta Thursday, April 9, 2009 at 12:13am Sada je svejedno. Počneš Grč nečije donje usne U limfovode
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Seulement à demi, Cvijeta
Thursday, April 9, 2009 at 12:13am
Maintenant il est égale. Les taches sur parterre de la cuisine populaire. Ou grelot Sur le thyrse du chaman.
Tu commences à négliger l'autographe-ion. Sous le douche comprend Que même de couilles à toi sont gris. Le crampe du lèvre inférieur à quelqu'un Dans la publique. Imprécis et mouillé comme La dernière Fête de la République.
La doute ne fréquent plus Des vaisseaux lymphatiques Et
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Kafkanje u mjestu Sunday, April 5, 2009 at 11:42pm Priča sastavljana Vojska u Sveci i sisavci
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Faire Kafka en place
Sunday, April 5, 2009 at 11:42pm L'histoire composée De mots de qui on ne vit pas. Comme la chevelure De fille de snipers Sous le vent idéel.
L'armée dans Les jardins échangés. Le printemps Ou l'empressement de la bête D'être transformée en marbre de la fontaine. J'oins ailette Discerne de veines.
Des saints et des mammifères Sans aucun besoin chauds. Comme la pluie dans leur drapeau.
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Pilatnina Wednesday, April 1, 2009 at 6:58pm Konji se linorezuju i stabla Danas napokon učim Psi uz graničare civiljuju. Kao mrtav kut kao partizanska bista
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Tribut de Pilat
Wednesday, April 1, 2009 at 6:58pm Les chevaux se font en linotype et les tronc Écoulent dans l'ombre. Le temps de quelqu'un passe en moi Et grimpant rampe à la fenêtre Prédisposition de veuves de guerre de se pavaner Par leurs seins. Aujourd'hui enfin j'apprends à siffler aux yeux fermés. Comme avant le coïte ou La pleur. Les œufs s'arrondissent dans Des oiseaux. Les chiens près des soldats confinaires deviennent civiques. Dans les tombeaux collectifs Les bancs sont de plus en plus vides. Comme coin mort Comme buste de partisan Comme des ongles. |
Stigli,ćićo Monday, March 30, 2009 at 12:35pm Na staloženom ulazu Bronca se zavajava prstima. Između leptira i tenka Sjenkom možeš Ako zavoliš sunce za vratom.
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Arrivés,Ćićo Monday, March 30, 2009 at 12:35pm À l'entrée rassise La bronze dupe de doigts lui seule. Le Tire Part À être l'ère de munition. La capote d'ange se déchire Par le sable. Entre le papillon et le tank Rampent des chenilles. Idées sur des fruits Colorent les fruitières jusqu'aux genoux. Par l'ombre tu peux De l'épée enlever le midi. Si tu commence à aimer le soleil sur ton cou. |
Indijansko ime Jude
Wednesday, March 25, 2009 at 12:43am Ruka majke I kako u Na ivicama ptice
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Le prénom de Juda à l'indien
Wednesday, March 25, 2009 at 12:43am La main de mère Tirée de la poule décapitée. Darko aujourd'hui Ramasse cris de guerre Carbonisés. Le jeune manuscrit Indexé sur cube d'ancre. Et comment en Norvège durant la forte hiver Avant de piochage Réchauffent le sol destiné aux fosses tombales Coup portant et le but Ne se passent pas le jour même. Être sequin Enveloppé dans la plèvre. Au bords des oiseaux Il n'a pas aucune veine. Ou du feu.
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